L'Office des Postes et télécommunications de la Polynésie française  avec le concours documentaire de l'association les Polynésiens dans la guerre (aujourd'hui Mémoire polynésienne) édite un timbre dédiée au pilote tahitien de la Grande Guerre :
                                   Henri Cadousteau.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Guerre a fourni beaucoup de productions philatéliques. 

En témoignent quelques enveloppes premier jours issues

de la collection de Jean-Luc Piart   :

 

Extraits : Poilus tahitiens Jean-Christophe Teva SHIGETOMI

La Poste aux Armées.

Les soldats dans leurs tranchées en première ligne sont totalement coupés du monde (...) La promiscuité, la solitude, le désespoir, l’ennui, la peur va transformer les soldats des tranchées, quelques soient leurs niveaux d’instructions, en épistoliers[1] acharnés. On estime que pendant les quatre années de guerre, huit millions de soldats ont écrit une à six lettres par jour [2]et autant de mères et d’épouses ont répondu à ces lettres (...)

(...) Les cartes militaires de correspondance faites de mots conventionnels sont adressées via le Service postal des Armées, alors que les camarades en permission à l’arrière se chargent de poster des lettres plus personnelles. Elles sont plus longues, plus intimes et plus poignantes au risque de livrer à l’ennemi des renseignements d’ordre militaire. Les autorités militaires organiseront rapidement la fouille des permissionnaires avec l’application de sanctions aux contrevenants. Pour contrer la censure, les soldats doublent leurs correspondances....

[1]L'épistolier est un auteur dont la correspondance a une valeur littéraire avérée.

[2]Sources 14-18 Le Magazine de la Grande Guerre. Evelyne Desbois-Le Courrier menteur

Franchet d’Espèrey

 

Nommé Général de division en 1912, il commande les troupes du Maroc et contribue à sa pacification.

Rappelé en France, il reçoit en novembre 1913 le commandement du 1er Corps d'Armée à Lille. En août 1914, il se distingue à la bataille des Frontières puis rejette sur l’Oise, à Guise le corps allemand de la Garde. Joffre  lui confie, le commandement de la V° Armée, en retraite. Franchet d'Espèrey contre-attaque permettant à l’armée britannique du général French, de se ruer dans la brèche entre les armées Bülow et Kluck. Il est un des artisans de la  victoire de la Marne. En 1916, il commande le groupe d’armées de l’Est puis en 1917 le groupe d’armées du Nord en 1917.

En juin 1918, appelé au commandement en chef des armées alliées à Salonique. En septembre 1918,  il engage l'offensive pour obtenir en 14 jours la capitulation de l’armée germano-bulgare.